Nous ne céderons pas : la LDH dans l'action

La LDH dans l'action contre l'état d'urgence et la déchéance de nationalité

 

  • Une conférence de presse mardi 19 Janvier au siège de la fédération du Rhône de la Ligue des Droits de l'Homme pour dénoncer « tous les abus » liés à l'état d’urgence et annoncer la création d’un « observatoire des dérives de l'état d'urgence».


  • Un rassemblement Samedi 30 Janvier à 14h30 place des Terreaux

    à l'appel de nombreuses organisations sur le mot d'ordre :


    Pour nous, c’est définitivement non !


    Non au projet de déchéance de la nationalité, non à une démocratie sous état d’urgence, non à une réforme constitutionnelle imposée sans débat, en exploitant l’effroi légitime suscité par les attentats.
    Nous n’acceptons pas la gouvernance de la peur, celle qui n’offre aucune sécurité mais qui assurément permet de violer nos principes les plus essentiels.

    Notre rejet est absolu. Nous appelons tous ceux et celles qui partagent une autre idée de la France à le manifester. http://www.nousnecederonspas.org/

    intervention de Colette Grange au nom de la Fédération du Rhône de la LDH


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  • Une conférence débat prévue le 12 Février 2016 à 18h30,
    maison des associations, espace citoyen Simone André, 100 rue Boileau 69006 Lyon :


état d'urgence et déchéance de nationalité :
lutte contre le terrorisme ou contre les droits et les libertés


avec Patrick Canin président de la fédération du Rhône de la LDH, membre du comité central de la LDH, maître de conférences.

Inscrire l’état d’urgence dans la Constitution, c’est graver dans le marbre ce régime d’exception qui permet l’action des forces de sécurité sans contrôle du juge. C’est habituer les citoyen-ne-s à un état d’exception.

Inscrire le retrait de la nationalité française aux binationaux condamnés pour crimes terroristes, c’est porter atteinte au principe même d’égalité des citoyens, inscrit à l’article 2 de la Constitution, fondement de la République. C’est instituer, dans la loi fondamentale de notre pays, deux catégories de Français, ceux qui le seraient et ceux qui le seraient moins, au motif que leurs parents ou grands-parents ne l’étaient pas.